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A l’heure actuelle pas d’accord entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan

Par TheArmTimes

Pas d'accord entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan sur les cartes de délimitation des frontières


Contexte historique et déclaration d'Alma-Ata


Selon le Premier ministre arménien, Nikol Pashinyan, l'Arménie et l'Azerbaïdjan n'ont pas encore trouvé de consensus sur les cartes à utiliser pour le processus de délimitation des frontières. Cependant, les deux pays ont convenu de reconnaître mutuellement leur intégrité territoriale sur la base de la Déclaration d'Alma-Ata de 1991. Cette déclaration préconise que le processus de délimitation soit mené conformément aux frontières de l'URSS.


Implications pratiques et préoccupations


Pashinyan précise que ce processus ne vise pas à créer de nouvelles frontières, mais plutôt à établir clairement les frontières existantes de l'époque soviétique. Il souligne qu'il n'a fourni aucune information précise lors de ses rencontres avec les habitants des villages de Voskepar et Kirants dans la région de Tavush.


Les revendications territoriales de l'Azerbaïdjan


L'Azerbaïdjan refuse de reconnaître son occupation de 31 colonies en Arménie et exige simultanément la cession de quatre villages de Tavush : Baganis-Ayrum, Nerkin Voskepar, Kirants et Berkaber. Ces villages sont stratégiquement situés sur l'autoroute menant à la Géorgie.


Déclarations contradictoires et pressions


Le 12 mars, Pashinyan a déclaré qu'aucune discussion n'avait eu lieu sur la cession des villages de Tavush à l'Azerbaïdjan. Cependant, le 18 mars, il a rencontré les habitants de ces villages et les a pressés de céder le territoire, arguant qu'une guerre pourrait en résulter s'ils refusaient.


Obstacles à la délimitation et conséquences potentielles


Les divergences sur les cartes et les revendications territoriales de l'Azerbaïdjan constituent des obstacles majeurs au processus de délimitation des frontières. Si ces obstacles ne sont pas surmontés, les tensions pourraient s'intensifier et potentiellement dégénérer en conflit armé.


Absence de consensus et nécessité de dialogue


L'absence d'accord entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan sur les cartes de délimitation des frontières met en évidence la complexité de la situation et la nécessité d'un dialogue soutenu et constructif entre les deux parties. Le respect mutuel de l'intégrité territoriale et la volonté de trouver un compromis équitable sont essentiels pour parvenir à une solution pacifique et durable.


Conclusion


La délimitation des frontières entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan est un processus complexe et sensible qui nécessite un engagement commun à la paix et à la coopération. Les divergences actuelles sur les cartes et les revendications territoriales doivent être résolues par le biais d'un dialogue respectueux et de bonne foi. Le respect de l'intégrité territoriale et la volonté de trouver des solutions équitables sont essentiels pour garantir un avenir stable et pacifique pour les deux pays et la région dans son ensemble.

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