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Arménie FM : Des événements se sont produits qui ont rendu impossible la réalisation de certaines choses

Par TheArmTimes

Arménie FM : Des événements se sont produits qui ont rendu impossible la réalisation de certaines choses


Introduction


Dans le discours politique, il n'est pas rare d'observer des écarts entre les intentions déclarées et les actions entreprises. Cette divergence soulève des questions sur la cohérence, la sincérité et l'efficacité des dirigeants. Dans le contexte de l'Arménie, les activités du gouvernement ont fait l'objet de critiques pour leur écart par rapport au programme approuvé par l'Assemblée nationale (AN).


Disparités dans les activités de l'OTSC


Un exemple notable de cette disparité est la question de la participation de l'Arménie à l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC). Le programme gouvernemental de 2021-2026 prévoyait une participation active de l'Arménie au sein de l'OTSC. Cependant, au cours des discussions sur le rapport de mise en œuvre du programme, il a été révélé que l'Arménie avait pratiquement gelé ses activités au sein de l'organisation.


Réponse du ministre des Affaires étrangères


En réponse aux questions soulevées par le député d'opposition Armen Rustamyan, le ministre des Affaires étrangères Ararat Mirzoyan a reconnu ces disparités. Il a avancé que des "événements" avaient rendu impossible la réalisation de certaines choses prévues dans le programme.


Les circonstances atténuantes


Selon Mirzoyan, l'attaque contre l'Arménie et la violation de ses frontières ont conduit à une réponse inadéquate de l'OTSC. En l'absence d'une reconnaissance claire de la violation du territoire souverain arménien, Mirzoyan a soutenu qu'il était raisonnable de réduire la participation de l'Arménie à l'OTSC.


Deux choix pragmatiques


Mirzoyan a souligné deux choix pragmatiques pour l'Arménie :



  1. Obtenir une compréhension mutuelle avec l'OTSC sur la question de la violation territoriale.

  2. Reconnaître la réalité et éviter de maintenir des relations artificielles avec l'OTSC.


Auto-illusion et pragmatisme


Mirzoyan a averti contre l'auto-illusion en maintenant des relations avec des partenaires qui ne reconnaissent pas les circonstances réelles. Au lieu de cela, il a préconisé une approche pragmatique qui tient compte des événements survenus et de leurs implications pour la politique étrangère de l'Arménie.


Les limites de l'idéal


Les commentaires de Mirzoyan soulèvent des questions sur les limites de l'idéal dans la politique étrangère. Alors que les programmes et les déclarations d'intention peuvent être aspiratoires, ils doivent être ajustés en fonction des circonstances changeantes et des réalités pratiques. La capacité d'un gouvernement à s'adapter à des événements imprévus et à prendre des décisions éclairées est essentielle pour garantir sa crédibilité et son efficacité.


Cohérence entre les intentions et les actions


Le cas de l'Arménie et de l'OTSC met en évidence l'importance de la cohérence entre les intentions et les actions. Les gouvernements doivent être transparents sur les raisons des écarts entre leurs politiques déclarées et leurs pratiques réelles. Les citoyens méritent de comprendre les facteurs qui sous-tendent les décisions prises en leur nom.


Conclusion


Les écarts entre les intentions et les actions dans la politique étrangère peuvent soulever des questions sur la crédibilité et la légitimité des gouvernements. Les circonstances imprévues et les réalités changeantes peuvent nécessiter des ajustements aux plans initiaux. Cependant, les gouvernements doivent toujours s'efforcer d'expliquer ces écarts et de maintenir une cohérence entre leurs politiques déclarées et leurs actions. En fin de compte, la confiance du public et la stabilité politique dépendent de la capacité des gouvernements à naviguer avec succès dans le paysage complexe de la politique étrangère.

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