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Communiqué de presse

Par TheArmTimes

Communiqué de presse


Paris, le 23 mars 2024


L'Azerbaïdjan menace l'Arménie : une menace inquiétante pour la stabilité régionale


Un contexte alarmant


Depuis plusieurs semaines, l'Azerbaïdjan adopte un ton menaçant envers l'Arménie. Après avoir attaqué militairement le Haut-Karabakh en 2020, 2022 et 2023, ainsi que l'Arménie proprement dite en 2021 et 2022, le dictateur milliardaire Ilham Aliev exige désormais avec force la "restitution" de villages arméniens qu'il considère azéris. Ces villages sont situés dans les frontières de 1991 attribuées à la République d'Arménie, reconnues par la communauté internationale.


Un soutien international timide


La communauté internationale reste relativement silencieuse face à la question arménienne. Pourtant, les agissements de Bakou, soutenus par Ankara et Moscou, ont conduit à l'épuration ethnique de plus de 100 000 Arméniens en quatre ans. Le Premier ministre français, Gabriel Attal, a récemment condamné les actions de Bakou, mais aucune mesure concrète n'a été prise pour empêcher l'escalade des tensions.


Menaces directes et impunité


Le 23 mars 2024, le tweet de Jean-Christophe Buisson a jeté une lumière crue sur la situation : la télévision d'État azerbaïdjanaise affiche en permanence la photo d'un soldat arménien devant un drapeau azéri, avec la légende menaçante : "Plus que 2 jours. Si nos 4 villages ne sont pas rendus à temps...". L'Azerbaïdjan menace sans ambages une république souveraine, affaiblie depuis quatre ans par les agressions d'Aliev et de ses mercenaires djihadistes formés en Turquie.


Un nettoyage ethnique silencieux


L'impunité dont jouit l'Azerbaïdjan est alarmante. Les prisonniers de guerre arméniens croupissent dans les geôles de Bakou, des camps de concentration pour civils arméniens sont érigés, et les Arméniens sont victimes de décapitations, d'énucléations, de crucifixions et de déportations.


L'honneur et la presse


Face à l'inaction de la communauté internationale, il est temps pour les médias de reprendre leur rôle de chroniqueurs de l'Histoire. Il ne s'agit pas de "sauver les Arméniens", mais de défendre l'honneur des États de droit et de la presse libre. L'Azerbaïdjan doit rendre des comptes pour ses crimes, et l'Arménie doit être protégée contre les menaces qui pèsent sur son existence.


Conclusion


La situation en Arménie est critique. L'Azerbaïdjan menace de rayer un État souverain de la carte du monde, tandis que la communauté internationale reste passive. L'impunité dont jouit Bakou encourage l'escalade des tensions et risque de conduire à un conflit régional majeur. Il est temps de prendre position contre l'injustice et de protéger l'Arménie et son peuple.

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