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Une provocation de l’Azerbaïdjan n’est pas à exclure

Par TheArmTimes

Une provocation de l'Azerbaïdjan n'est pas à exclure


Dans le contexte des tensions persistantes entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, le président du Parlement arménien, Alan Simonyan, a émis l'hypothèse qu'une provocation de la part de Bakou pourrait survenir à l'approche de la prochaine réunion trilatérale entre le Premier ministre arménien, le chef de la Commission européenne et le secrétaire d'État américain, prévue le 5 avril.


Déclarations inquiétantes de Bakou


Les inquiétudes de Simonyan découlent des récentes déclarations du ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères, qui a critiqué la réunion trilatérale comme étant "clairement unilatérale et biaisée". Bakou a également accusé l'UE et les États-Unis d'adopter une approche "de deux poids, deux mesures" et de créer des "cercles d'influence" dans la région.


Possibilité d'une provocation


Commentant ces déclarations, Simonyan a déclaré : "Il est ingrat de donner des évaluations sans ambiguïté des actions de Bakou, mais je ne l'exclus pas." Il a néanmoins souligné qu'il n'avait aucune information précise sur les intentions de l'Azerbaïdjan.


Ordre du jour de la réunion


Simonyan n'a pas divulgué les détails de l'ordre du jour de la réunion trilatérale, affirmant qu'il n'en avait pas connaissance. Cependant, il n'a pas exclu la possibilité qu'une aide financière soit fournie à l'Arménie dans le cadre de ce format.


Réaction de Bakou


La réaction de Bakou à l'annonce de la réunion trilatérale a été négative. Le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a accusé l'UE et les États-Unis de partialité et de créer de nouvelles divisions dans la région.


Facteurs de tension


Les tensions entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan persistent depuis des décennies en raison de la question du Haut-Karabakh. Ce territoire, reconnu internationalement comme faisant partie de l'Azerbaïdjan, est contrôlé par des séparatistes arméniens soutenus par l'Arménie.


Nécessité d'une désescalade


La communauté internationale exhorte les deux pays à désamorcer les tensions et à trouver une solution pacifique au conflit. La réunion trilatérale du 5 avril est considérée comme une occasion de promouvoir le dialogue et de réduire les risques d'escalade.


Conclusion


La possibilité d'une provocation de l'Azerbaïdjan à la veille de la réunion trilatérale souligne l'importance cruciale de maintenir des canaux de communication ouverts entre les deux pays. La communauté internationale doit continuer à jouer un rôle actif dans la facilitation du dialogue et la prévention d'une nouvelle escalade des hostilités.

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